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áu Treizième & au Quatorzième, enen déchargeant le Dixìeme Scie Onziè-me, qui en sont ordinairement & dé-monstrative ment les plus accusés. Del’autre, il prétend que les Comman-dans de plusieurs grandes Provinces del’Etnpire de Charl-emagne étoient au-trefois des Princes Héréditaires , &non de simples Gouverneurs ; & par-lé, suivant la réflexion du Secretairede l’Académie Royale , M. Leibnitzplonge encore davantage la Noblessedes plus grandes Maisons de l’Europedans cet abîme du passé, dont l’obscu-rité leur est si précieuse,joiitî- La Politique a trop de rapport à laque. Jurisprudence , & à P Histoire, pourqu’elle nc se rencontrât pas dans unesprit presque universel. M. Leibnitzconnoissoit bien les différons intérêtsdes Princes, & les ressorts qui remuentles grands évenemens. Son Livre desDémonstrations Politiques pour l’E-lectíon d’un Roi de Pologne , qu’ilcomposa à Pâge de vingt-deux ans,fut son premier coup d’eslai, mais uncoup d’.essai qui lui fit beaucoup d’hon-neur. 11 donna ensuite de nouvellespreuves de ses talons, par son Traité 'du Droit d’Ambassade & de Souverai-neté des Princes de l’Empire, Ouvra-ge qu’il exécuta d’une maniéré sine &délicate. Mais on lui reproche avec
rai-