LA VIE
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il voudroit en faire part,avant que derenvoyer en Angleterre. Cependantelle y vint assez vite: mais M. New-ton, craignant fans doute plus le bruitque celapourroit faire, qu’il n’aimoitl'éclat; peut-être auffi dégoûté d’unedispute à laquelle il s’étoit prêté forttard, & comme malgré lui, „ résolut,, (a) de ne pas pousser plus loin la„ dispute ;& lorsque la Réponse de M.„ Leibnitz fut venue de France, il la„ réfuta par des Remarques , qu’il com-„ muniqua seulement à quelques Amis.Et mou- j5 M. Leibnitz mourut six mois aprèsEjz „ la date de fa Réponse; & d’abordaprès. „ que M. Newton eut appris fa mort,,, il fit imprimer à Londres l’Apostil-„ le & la Lettre de M. Leibnitz à„ M. l’Abbé Conti, la Lettre de lui„ Newton au même Abbé, & les Re-,, marques fur la derniere Lettre de„ M. Leibnitz (b).
On peut Voilà une courte exposition , mais«uuib-lrá P euc néanmoins suffire, pour don-nítzde ner la connoissance générale du point
histo-
(a) Au rapport de M. Des Maizeaux, qui, jepense, a été très bien informé, & qui au restea écrit avant moi l’Histoire de cette Dispute,dont j’ai fait usage.
(A) Toutes ces Pieces ont été jointes en for-me de Supplément à fourrage intitulé , Raph-for?s lli/hry of Fluxions ; ensuite elles ont patuplus correctes dans le Recueil de diverses Piecesfur la Philosophie Sic, J7Z0 in r r.