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Tome premier.
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Par sondésinté-ressé*menr end'sutresocca-íìons.

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pu puiser fa Méthode. Mais il est en*core d’un plus grand génie, de n’avoirpas commis ce larcin, quelque subtilqu’il ait dû être ; & le caractère d’hon-nête-homme y trouve mieux son comp.te. C’est ce dernier point que notreSavant a toujours eu le plus à cœur,& dont il s’est plus piqué, & avec rai-son, que de celui d'Auteur; car à cetégard-ci , il s’est montré d’un entierdesinteressement , évitant de se plain-dre de ceux qui a voient profité de seslumières. & ne refusant jamais de don*ner aux Gens-de-Lettres des conseils& des ouvertures pour leurs entrepri-ses. II dil'oit quelquefois, mais fans af-fectation , qu’il aimoit à voir croîtredans les Jardins des autres, des Plan-tes dont il avoit fourni les graines.Quand on agit par des principes fi gé-néreux, on est fort éloigné de vouloirs’emparer injustement dubiend’autrui.

Je vois que dans le-Journal de Leip-zig (a), il y blâme Descartes, (quoi-que selon mes idées trop définitive-ment) de n’avoir fait honneur ni àKepler de la cause de la Pesanteur ti-rée des Forces Centrifuges, ni à Snel-lius des Loix de la Réfraction : „ Pe-„ tits artifices (dit il) qui ont fait per-„ dre à ce grand-homme beaucoup de

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(*) Anno líso. Ma/o, pag. rzi.