DE Mr. LEIBNITZ. an
„ véritable gloire auprès de ceux qui„ s’y connoissent (a)”. Se pourroit-ilqu’il eûc négligé cetce véritable gloirequ’il connoissoit li bien ? N’auroit-ilpas senti qu’il lui en restoit encore u-ne fore grande, par rapport au sujetmême qu’ïî a tant éclairci ? Ne savoit-il pas que si le Public voir avec admi-ration le premier travail, celui des In-venteurs; il doit également son estime,& peut-être plus de reconnoissanceaux seconds qui se sont empressés à lecommuniquer, & qui ont contribué àle perfectionner V
On lit dans un des Volumes suivansdu Journal que je viens de citer (b ),l’hiítoire ingénue qu’il fait à M. Ber-noulli de ses Méditations Mathémati-ques. II n’oublie pas d’y témoigner fareconnoissance aux perionnes à qui ildevoit le plus en ces matières, à Ga-lilée, àDescartes, à Grégoire de 8t.Vincent, à Guldin, à M. de Fermât,à Pascal, à M. Huygens. Pourquoidans cette rencontre, ou il paroit sisincere & si exemtde vanité,n’auroit-il pas donné place à M. Newton? Au-
roit-
(a) Et fane 9 (ce font ses termes ) tiset Virsummtts fuerit Carte ftus , hh t amen artijiciolìs mul*ta salida laudis amifet apud Judices intelligentes»Ibid.
(£) AÏÏtr* Eruditor, Atin»x*0i. Septcmbr. prx.43S.
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