L A V I E
Si8
parties. II ne sc vantoit pas à faux, &il ne garda pas même son secret long-rems; car plein de zèle pour l’avance-ment des Mathématiques, il le publiadans les Actes de Leipzig de l’annéeil n’a pas 1702 (a). C’est une perte considéra*eu le loi-ble , qu’il n’ait pas eu le loisir avant lasoîie 16 ® n ^ es jours, d’acheverl’Ouvragedont ce Morceau, qui nous relie parhazard, n’étoit qu’un leger échantil-lon. Jamais la mort d’un Savantnefaittant de tort aux Sciences, que quandelle interrompt des entreprises utiles &de longue haleine. Un grand nombrede vûës, un certain fil d’idées, quel-quefois unique, périssent avec l’Inven*teur.
M. Leib- La Théorie des diverses parties desiiitsétoit Mathématiques que poísedoitM. Leib-íuslìMif-njtZj A C ela est presque immense, lecieo. 1 * conduisoit quelquefois à la pratique,du moins autant que le lui pcrmettoientses autres occupations. Le fruit de sesconnoissances spéculatives étoit tou-jours de nouvelles vûës pour perfec-tionner quelque Machine utile ou cu»rieuse; je m’exprime ainsi, parce quele sort veut qu’entrelesInventions queproduit la Méchanique, il y en ait as- >fez de curieuses, peu d’utiles, & mê-me entre les utiles, peu de suivies.
Ra-
(«) Meuse Majo, pag. ri».