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en Hollande, en Italie, & en Alle-magne. Dans tous cès Pai's , il s’at-tacha à voir tout ce qui est un Specta-cle pour un Homme de Lettres; Bi-bliothèques , Manuscrits, Livres, An-tiquités, Curiosités de l’Histoire Na-turelle, Ouvrages de l’Art , & ce qui tvaut encore plus que ces diverses Ra-retés, les Gens de mérite & d’un sa-voir éminent. Toutes ces choses sontpour un grand génie, & même pourun génie médiocre,des sources fécon-des d’une infinité de connoissances.C’est au séjour qu’il fit en France, &en Angleterre, ou plutôt aux Confé-rences qu'il eut avec Messieurs Huy-gens, Pascal, Oldenbourg, Newton,
& les autres Savans, dont l’Académiedes Sciences de Paris , & la Société »Royale de Londres ne manquèrent ja-mais , qu’il dut principalement ses lu-mières dans la sublime Géométrie.C’est en partie dans ses Voyages d’Al-lemagne & d’Italie, qu’il acquisses vas-tes notions du Droit, de l’Histoire, &de la Politique.
ilavoit Les liaisons qu’il fit dans ses Voya-un pto- g eSj f otl savoir, & sa réputation, lui 1com- U3C frayèrent de toutes parts le chemin à pmercedeun prodigieux Commerce de Lettres,letties * auquel il ne refusa jamais de se prêter.C’est-là un genre d’occupations fortutile & fort agréable, quand il estren-
fer-