DE Mr. LEIBN 1 TZ. 237
ce d’hommage qu’on rend en Allema-gne aux Gens de-Lettres plus volon-tiers, & plus fréquemment qu’en toutautre endroit du monde; cependant,fi quelqu’un s’en est jamais montré di-gne , c’est fans doute celui que toutela Nation met d’un consentement uni-versel à la tête des Savans qu’elle aproduit.
Mais au grand Savoir on n’allie pas on re-toujours le plus de Religion ; l’étude proche ànourrit l’efprit,& la foi fe perd.Voilà,prétendent quelques personnes de mé- son sa -1rite, ce qui est arrivé à M. Leibnitz, v0 . ir D ‘ émce dont les propres Pasteurs Pont ac- consacréeufé, & ce qui a même passé en pro- pariaverbe. On nous permettra néanmoins soli-de dire, qu’on ne fauroit être trop re- Ëlon *tenu dans les jugemensíì souvent fauxqu’on porte des Hommes à vuë depaïs fur cet article, & le plus sage està coup sûr de remonter aux sources.
On ne croit pas qu’on trouve des traitscontre la Religion dans aucun des E-
crits
Germanumque Italumaue dlu eum luderet aer 9Sollicitis causas reddidit iUe V'irts.
Cur levet argentì formofior aura liqu:rem %
Car pluvio cédât vivtda massa Jovi ?
Nec totam repûtes a summo cortice laudem 9Infima terrarum viscera anhelus adìt ;
Fulvaque prophìa tonuit pracordia crypta ,
Qva ntjl divinis mater avara negat,
NUjam y Terra t dabas quo pergeret. InvolatAftrisï'alltr? An hic etiamcêgnita cunftavidet ?