PREFACE. 329
s ue Bramball, touchant le Libre & lelecessaire; l’autre sur le savant Ou-vrage de l’Origine du Mal, publié de-puis peu en Angleterre.
Enfin j’ai tâché de tout rapporter àl’édification ; & si j’ai donné quelquechose à la curiosité, c’est que j’ai cruqu’il falloit égayer une matière, dontle serieux peut rebuter. C’est dans cet-te vue que j’ai fait entrer dans ce Dis-cours la chimere plaisante d’une cer-taine Théologie Astronomique , n’a-yant point sujet d’apprehender qu’elleséduise personne, & jugeant que la ré-citer & la réfuter est la même chose.Fiction pour fiction, au lieu de s’ima-giner que les Planètes ont été des So-leils , on pourroit concevoir qu’ellesont été des masses fondues dans le So-leil, & jettées dehors, ce qui détrui-roit le fondement de cette Théologiehypothétique. L’ancienne erreur desdeux Principes, que les Orientaux dis-tinguoient par les noms d’Oromasdes& d’Arimanius, m’a fait éclaircir uneconjecture fur l’Histoire reculée despeuples; y ayant de l'apparence quec’étoient les noms de deux grands Prin-ces contemporains , l’un Monarqued’une partie de la Haute Asie, oíi il yen a eu depuis d’autres de ce nom;l’autre Roi des Celto-Scythes ,• faisant
(y) ir-