CH PREMIER-* 4^
est subordonné à la pente et à la directiondes vallons dans lesquels ils coulent, etqu’ils ont eux-mêmes successivement dé-terminé : une fois parvenus dans les plaines,la constante mobilité des parties de leauexige que les rivières et les ruisseaux seportent vers l’endroit le plus bas des plainesqu’ils arrosent. JD’un autre côté, il n’y apoint de rivière un peu considérable, qui nereçoive dans son cours d’autres rivières, oudes ruisseaux plus ou moins volumineux.Ces* eaux leur viennent des parties latérales ;leurs sources doivent par conséquent, avoirune certaine élévation par rapport a leursembouchures.
On voit par là que lorsque deux grandesrivières coulent dans le voisinage l’une del’autre, et à peu près dans la même direc-tion, quoiqu’elles n’aient pas leurs embou-chures dans la même mer, il arrive toujoursque le terrain a la même pente que chacunedes rivières qui le traverse, et qu?entre ellesil existe une chaîne de montagnes plus oumoins considérable,, qui suit la même di-rection.
Il résulte de ce que nous venons de dire f -que pour descendre de la pente généraled’une rivière à celle d’une autre rivière, il