C H A V I T R E 11. Ç)5
d’Orviel, pendant les mois de surabondance,e t pour lors il les conduit directement par*lit navigable du canal ( afin de restreindrela dépense du projet), et les jette dans l’étangau moyen d’un grand épanchoir facile aétablir, et depuis long-teins projeté à latête de l’écluse de Marseillelte. Les nivelle-twens lui avaient donné l’assurance de pou-voir introduire ces eaux, pour alimenter leCa nal, dans la retenue de Jouarres au dessousde l’écluse de Puicheric, qui a 5 mètres ( en-viron 1 5 pieds ) de çhûte.
D’après le premier projet, le citoyenLespinasse introduit les eaux troubles deï’resqnel et d’Orviel dans l’étang de Mar-8e illette, par une rigole pratiquée à cet effetdans des lieux et des terrains difficiles ; ilse Propose d’amener insensiblement , parCe tttoyen, l’atterrissement de l’étang, et ilf e ménage en outre une réserve d’eau ; maisil a senti que la dépense de son projet seraittro P considérable. Par le dernier projet,il forme sa réserve d’eau avec les eauxclaires de ces deux rivières qu’il conduitpar le canal actuel ; mais il donne de l’ex-lension à ses vues , en destinant, commeje le crois, une partie des eaux de l’étanga arroser les plaines du ci - devant Bas-