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non seulement à l’état permanent des eauxafïluentes, mais encore à leur accroissement-peu connu, et jamais calculé,, lors des grandsorages soudains qu’on sait être particuliersau Languedoc, et qui sont bien plus remar-quables encore dans ces cantons.
Rien n’est plus intéressant à connaître queles observations et les calculs qu’il rapporte,pour déterminer la capacité du canal et del’aqueduc nécessaire au débouchement deseaux de l’étang dans ses différens états, laquantité , la forme et l’estimation de cesouvrages, et les autres dépenses que, cetteentreprise exigerait.
porte à 65oooo francs , à peu près,1 achat de l’étang et la dépense qu’occasionrlieraient les,travaux de dessèchement et lesetablissemens indispensables pour mettre lesterres en valeur* Il fait voir par des appré-ciations. réfléchies et très-modérées, qu’aprèss etre remboursé des avances ci-dessus, leproduit des terres donnerait un revenu netde 44ooo francs au moins.
Lespinasse n’abandonne point son projetde faire de l’étang de Marseillette une réserved’eau pour le canal du Midi. Mais, d’aprèsses nouvelles vues, il ne forme cette réservequ avec les eaux claires de Fresquel et