C H A Î^I TA E I I I, ' v 167hatimens se voyaient forcés désortir du grau,et de se mettre à la rade pour achever leurchargement. Alors, il fallait que lés allègesportassent aux bâlknens ’les grains ou autresmarchandises des barques du canal, ce quiétait impossible pour ; peur que - la mer fûtagitée. Souvent même un’coup de vent obli-geait les bàtimens. de lever l’ancre, de seretirer dans le porlf de Cette, et d’y attendrele beau;tems pour Venir prendre le reste deleurs chargeiiiens : il y à 4 ou 5 myriainètres{ 8 à îcr lieues ) dei-merc.de’ la Nouvelle àAgtïe ou à Celte.
“ De la 'Nouvelle en se dirigeant vers l’étangde Leucatey on voit les; traces d r un canal,appelé canal des Étangs y dont l’exécutionavait été commencée , et qui est depuis restédans! oubli; L’idée de ceprojet était bien con-çue, puisqu’elle, tendait à ; amener des mar-chandises de Bordeaux jusqu’à. l’anse de laFianquie, comme,elles arrivent par le canaldu Midi jusqu’mCetj.e ; l’anse de la Franquieétant le seul point de la côlç deppis le port~ Vendres jusqu’à Cette,-où l’on puisse raison-nablement espérer d’établir..un nouveauport sur la Méditerranée.
Ln faisant prendre au canal du Midi lal ’oute de Narbonne, on.avait, comme noua