CHAPITRE III. l8l
per ; on se sert pour cela d’une machinequi ne remplit qu’imparfaitement son objet,et dont nous allons donner une légèreidée.
On a fixé à l’extrêmilé d’une barque pontéeUn poteau vertical qui porte dans sa partieinférieure plusieurs faux à deux tranchans,placées dans une situation horizontale. Lapartie supérieure de ce poteau est garnied’une lanterne qui engrène -dans les dentsd’une roue horizontale. Deux leviers atta-chés, d’un côté aux extrémités du diamètrede cette roue, et de l’autre, à deux mani-velles , lui impriment un mouvement alter-natif qui lui fait décrire un quart de révo-lution. La lanterne fait en même tems unerévolution entière , et entraîne le poteauVertical auquel sont fixées les faux.
Tout ce système peut en outre s’élever ets’abaisser au moyen de deux vis, ce quipermet aux faux de couper les herbes à dif-férentes haute urs*