C II A P I T R E I IL 1 85
gante pour la navigation des barques, quià cette époque , ne portaient que 5gi5 m s-, 2( 800 quintaux ). Comme cette profondeuravait diminué par l’exhaussement du fondde la rivière, on construisit une nouvellechaussée avec un épanchoir h chaque extré-mité. Ces deux ouvertures ne suffisant pointau passage des alluvions pendant les crues,on perça en i 6 g 4 , la chaussée de six épan-choirs à fond, et afin de faciliter le passagedes barques, on resserra le lit de la rivière.
A cette époque, ainsi qu’on le voit sur unecarte publiée par Defer en 1707 , le passagedes barques se faisait sur la rive droite. En1706, cette partie ayant été comblée par unegrande crue, on rejeta la navigation sur larive gauche , et elle se trouve encore de cemême côté.
Épanchoirs mobiles .—Nous allons donnerune description des ouvrages qui existentactuellement dans le lit de la rivière d’Orb ,ainsi que de la chaussée à épanchoirs et à re—lèvemens mobiles de la même rivière.
La digue qui traverse la rivière d’Orbïl’est point continue 5 elle est percée , commenous l’avons dit, du côté de la prise d’eaude six épanchoirs à fonds qui ont chacuns m , g 23 ( g pieds) de largeur. La profondeur