CHAPITRE III. 209,
d’environ. g7 mètres ( 5 o toises ) Je largeur,par deux quais construits en pierre de taillesur une longueur de 487 mètres ( 260 toises ).C’est dans la facilité qu’éprouveraient lesvaisseaux à entrer dans la rivière, par le plusgrand nombre d’aires de vent, que consistele principal avantage de cette embouchure.
L’anse où se trouve le port -d'Agde est su-jette, comme toutes les autres de la côte, àdes ensablemens qui ont concouru à formerune barre à l’entrée de ce port. On avait pro«posé pour enlever cette barre plusieurs pro-jets, qui tous tendaient au prolongement duchenal par des jetées continues ou des jetéesisolées, les unes et les autres plus ou moinsétendues et ayant des directions diverses.
En j 782 , Groignard , ingénieur généralde la marine, que sa grande réputation dansles travaux de mer avait fait appeler à A gdepour dissiper les incertitudes produites parla variété de ces projets, attribua la for-mation de la barre à trois causes :
i°. Aux sables charriés par le courantlittoral qui rase les deux pointes de l’ansede Brescou sans y pénétrer ;
2°. Aux sables que le vent porte des dunesdu couchant dans le lit de la rivière;
5 °. A ceux qui filtrent à travers les jetées,
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