CHAPITRE VI. 265
En sorte que i5o barques pourraient voi-ïurer par le canal et par les étangs, plusde 20ooooooo kü - (4 raillions de quintaux)chaque année, dans l’espace de dix mois, etcela excède de moitié ce que peut demanderle commerce le plus actif.
Le transport moyen d’une extrémité al’autre du canal peut être fixé à 6ooooooo kl1 -(1200000 quintaux), qu’on sent bien quei 5 o barques feront facilement en gagnantseulement o fr -, 25 (5 sols) par 48 klL ,91 5(un quintal) ou 3 ooooo fr -, ce qui fait 2000 fr *de salaire par barque.
Ce gain est suffisant pour trouver l’intérêta 10 pour cent du prix de la barque estiméed’achat 4 ooo fr -, pour fournir aux réparationset aux agrès, pour nourrir le patron et sesaides pendant cinq ou six voyages, et pouravoir 6oo fr - de reste. On ne comprend pasdans cette évaluation le petit commerce per-sonnel qui ne manque jamais d’avoir lieu.
Le moindre transport qu’on puisse sup-poser par le canal du Midi, d’après ce quefournissent les résultats d’une longue expé-rience, est de 45oooooo k;L ( 900000 quintaux)lesquels ào fr -,25 (5 sols) les 48 kil -, gi5 (lequintal) font 225ooo fr - pour les 15o barques,°u i5oo fr - pour chacune. Ce travail tout