278 DU CANAL DU MIDI.
On rapportait les à-comptes sur l’étatdéfinitif.
Les entrepreneurs n’étaient soldés qu’aprèsl’arrêté et la vérification du compte généralde l’année.
La reddition de ce compte était accom-pagnée de dessins, de pièces justificativeset de tous les détails nécessaires. Il étaitenvoyé à l’ingénieur en chef qui le vérifiaitavec le plus grand soin. Lorsque les erreurs >s’il y en avait eu, étaient corrigées, onarrêtait les décomptes de chaque entrepre-neur ; on expédiait ensuite un mandementgénéral ou ordonnance signée de l’ingénieuren chef, de l’ingénieur particulier et ducontrôleur général, qui était soldée par I ereceveur de la division.
Les comptes de chaque division formaientles pièces justificatives de la dépense gé-nérale.
Chaque ingénieur particulier était obfig ede joindre à son état général de l’année, nnétat de comparaison de la dépense projetéeavec la dépense effective, article par ar-ticle.
Perception des droits de navigation ot desautres revenus . —- Dans l’ancienne adminis-tration , comme dans la nouvelle, les nolis-