CHAPITRE VI. 2?g
bords des rivières et à la proximité du canal,quoique hors de ses limites, soit pour yattacher des ouvrages de défense contre l’ap-proche des crues et des eaux ordinaires,soit pour fortifier les digues du canal , oupour diriger le cours de ses eaux dans lesparties navigables.
On a aussi négligé les plantations, tandisqu’il eût été du plus grand intérêt de lesdiriger vers l’objet utile des constructions,en choisissant de préférence les chênes etles sapins, au lieu des frênes, des saules etdes peupliers qui forment les plantations ac-tuelles; ces plantations se portent à plus decent mille pieds d’arbres de la plus bellevenue.
Il n’y a plus ni châtellenie ni jurisdictionspéciale pour le canal du Midi ; toutes les an-*ciennes ordonnances sont comme abrogées.La faiblesse des moyens de répression quiont été substitués aux anciens paraissent lais-ser la police et les affaires contentieuses dansune stagnation nuisible à la conservation de»plantations des digues, et autres ouvrages»ainsi quâiu bon ordre de la navigation.
Dans l’ancienne régie, certaines partiesde l’entretien du canal, telles que les rigolesd’entrée et de sortie des aqueducs au delà
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