So4 DU CANAL DU SIÏDLparaît futile ( 1 ), mais qui contient un Iiom-mage précieux rendu à la vérité , en dévoi-lant avec le ton et les détails que donnent lacertitude, un fait dontnous avons déjà renducompte, et que des ouvrages plus sérieuxn’ont fait qu’indiquer.
« Quoique les Romains eussent pensé à»■ joindre la Méditerranée avec l’Océan, soity> qu’ils y trouvassent de grands obstacles,33 ou qu’ils n’eussent point des ingénieurs33 capables de les surmonter, leur desseiny> n’avait pas été mis en exécution. Uny> Italien (2) de grand génie , passant par> Toulouse, vers le milieu du règne de3) Louis XIV, y vit M. Riquet -, il l’entretinty> de la jonction des deux mers, commey> d’une entreprise dont l’issue n’était pas si3 ) difficile qu’on se l’imaginait, et il l’assura33 que s’il pouvait compter sur une certaine» somme, il en viendrait à bout.
3) M. Riquet qui était en état de la four-33 nir, si le roi le faisait payer des avances33 qu’il avait faites pour la subsistance à’une>3 assez grosse armée de ce monarque en
(1) Amusemens des Dames , tome I, page i 52 .
(2) F. Andreossy était né à Paris ; son père étaitde Lucrjues.
33 Catalogne,