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En orden á las reparaciones posteriores antes indicadas, cúmplenosobservar que habiendo tenido todas por único objetóla seguridad de la er-mita del Cristo de la Luz, mas bien considerada como templo que vista cualmonumento arquitectónico, han contribuido lastimosamente á desfigurarsu ornamentación, tanto en la parte exterior como en la interior de loque fue un dia mezquita sarracena . Rodeada esta de construcciones de-bidas á los últimos siglos, apenas es dado ya formar juicio del aspectoexterior que presentó en otros dias, habiendo sido necesario redoblar ladiligencia para recoger, con relación á este punto, algunos datos satisfac-torios, que puedan figurar en la descripción de esta peregrina fábrica *.
dominante d’une autre civilisation, était arrivé à se familiariser avec sestraditions au point d’interprêter sans répugnance ses nécessités reli-gieuses ; et c’est là un fait dont l’Espagne seule pourrait fournir l’exem-ple, car elle seule présente le concours des circonstances extraordinairesdont il relève.
Relativement aux réparations subséquentes que nous avons déjà in-diquées, nous devons faire observer que toutes ayant eu pour objet deconsolider l’ermitage du Christ-de-la-Luz, considéré plutôt comme templequ’envisagé comme monument architectonique, elles ont contribué à dé-figurer d’une manière déplorable dans son ornementation, tant à la partieextérieure que dans la partie intérieure, ce qui fut jadis une mosquée sar-rasine. Entourée de constructions élevées dans les derniers siècles, ellepermet à peine de se former une idée de l’aspect extérieur qu’elle devaitprésenter dans d’autres temps, et il nous a fallu redoubler de diligencedans nos recherches, pour parvenir à nous procurer sous ce rapport quel-ques données satisfaisantes, dignes de figurer dans la description de ce sin-gulier édifice \
Hállase la ermita del Santo Cristo de la Luz, situada en la calle de sunombre, puesta en la rápida pendiente que lleva al arco de Valmardones.Consta, como han podido imaginar los lectores, de dos partes esencial-mente distintas: la antigua mezquita mahometana y la ya citada capillamudejar t agregada á uno de sus lados. Hácese palpable la diferencia queentre una y otra construcción existe no solamente con el exámen de lafachada lateral, tal como la ofrecemos en el grabado de este edificio, sinocon el estudio de su planta general incluida en el mismo.
MEZQUITA. Semejante á la de otras construcciones análogas, es laplanta de la mezquita (que damos en la lámina 1. a á la escala de 0,030así como la sección vertical que pasa por el eje) un verdadero rectán-gulo , cuya base en el interior, excluido el grueso de los muros, noexcede de 6,20 2 por 6 de altura. Dividen el interior en tres diferentesnaves, de 1,80 de latitud, dos muros de 0,41 de espesor incluso elrevestido; y forman otros dos, cruzados en ángulo recto con los prime-ros, otras tres naves trasversales que, en su intersección con las ante-riores vienen á distribuir la mezquita en nueve compartimentos, cubiertospor otras tantas cúpulas, cuyas proyecciones horizontales van represen-tadas en la planta. Insisten los cuatro muros así enlazados en doce arcosde herradura, volteados sobre ocho pilares empotrados en los muros delcontorno y sobre cuatro columnas equidistantes en el centro 3 .
Es el diámetro inferior de las columnas, por término medio, de 0,34,y ó nunca tuvieron basas, ó han desaparecido, por haberse levantadomas tarde el pavimento. Los fustes, que son de mármol blanco, sehallan no poco maltratados y ofrecen diferentes gruesos. Tan notablecircunstancia cobra mayor precio arqueológico, al reparar en la diver-sidad de los capiteles: allegados de otros edificios, ninguna relaciónguardan entre sí, contribuyendo todos á imprimir especialísimo carácter almonumento y dando alguna consistencia á la hipótesi de que pudieronpertenecer á la antigua iglesia visogoda que existió en el mismo lugar, segúnarriba apuntamos. Cubiertos de uua capa de yeso que no consentía reco-nocer sus formas, no han podido hasta ahora ser diseñados ni descritos con-venientemente. Son todos de talla harto ruda, y á excepción de uno solo
L’ermitage du Saint Christ-de-la-Luz est situé dans la rue de cenom, sur la pente rapide qui mène à l’Arc de Valmardones. R secompose, ainsi que nos lecteurs ont pu se le figurer, de deux parties essen-tiellement distinctes: de l’ancienne mosquée mahométane , et de la cha-pelle mudejar , dont il a été question, ajoutée à l’un de ses côtés. Ladifférence qui existe entre les deux constructions devient palpable, nonseulement lorsque l’on examine la façade latérale, telle que la reproduitnotre gravure de l’édifice, mais si l’on étudie le plan général qu’ellecomprend.
MOSQUEE. Le plan de la mosquée (que nous donnons dans la plan-che n.° 1 sur une échelle de 0,030, avec la section verticale passant parl’axe) ressemble à celui d’autres constructions analogues: c’est un vérita-ble rectangle, dont la base à l’intérieur, abstraction faite de la grosseurdes murs, ne dépasse pas 6,20 2 sur 6 d’élévation. L’intérieur est diviséen trois nefs différentes, de 1,80 de large, par deux murs d’une épais-seur de 0,41, y compris le revêtement: deux autres qui se croisent à an-gle droit avec ceux-ci, forment trois autres nefs transversales qui dans leurintersection avec les premières, produisent une distribution à neuf com-partiments surmontés d’un nombre égal de coupoles dont les projectionshorizontales sont figurées sur le plan. Les quatre murs en croix s’appuientsur douze arceaux en forme de fer-à-cheval, renversés sur huit piliers en-châssés dans les murs d’enceinte et reposant sur quatre colonnes équi-distantes, placées au centre 3 .
Les colonnes présentent vers le bas un diamètre de 0,34, termemoyen, sans bases, soit qu’il n’y en ait jamais eu, soit qu’elles aientdisparu, lorsque plus tard le pavé fut enlevé. Les fûts, qui sont en mar-bre blanc, ont été assez maltraités et offrent des grosseurs différentes. Cettecirconstance remarquable prend une nouvelle valeur archéologique lorsquel’on considère la diversité qui règne dans les chapiteaux : empruntés àd’autres édifices, ils ne gardent aucuns rapports entre eux, mais contri-buent tous à imprimer au monument un cachet tout particulier et donnentquelque consistance à l’hypothèse qui veut qu’ils aient appartenu à l’an-cienne Église qui existait du temps des Visigoths, sur le même emplace-ment, comme nous l’avons indiqué plus haut. Recouverts d’une couche deplâtre qui ne permetait pas d’en reconnaître les lormes, ils n’ont pu être
1 La Comisión confió este encargo al arquitecto don José Picón, autor de los estudios geométricos que vanen las dos láminas, donde damos á conocer la Ermita del Santo Cristo de la Luz ; y debe notar aquí que losdatos relativos á la construcción, recogidos por dicho profesor, le lian sido de mucha utilidad en la presentemonografía.
2 Conveniente juzgamos advertir para inteligencia de los lectores y por no ofrecer la mezquita que vamosá describir regular orientación, que formando el eje de la planta con el norte magnético desde la cúpula 3. aá la 5. a , un ángulo al poniente de 12°, 36', 30" y con el norte verdadero otro de 34°, 6’, 30", nos vemosforzados á adoptar en la descripción, como línea Norte-Sur mas próxima, la diagonal del rectángulo que vadesde la cúpula 1. a á la 9. a La 3. a estará al Este y la del sétimo al Oeste; de donde resultará que la entradaactual de la mezquita aparece al Sudeste; la capilla cristiana ó mudejar al Nordeste, el muro de la derecha alSudeste y el de la izquierda al Noroeste, puntos cardinales á que nos atendremos en la presente monografía.
3 Era este número de columnas sagrado entre los árabes, sirviendo de fundamento á su división gerár-quica. Cuatro puntales sostienen la tienda: cuatro ángulos rodean, según el Koram, el trono de Alláh ; cuatrovientos reinan en los cuatro puntos principales de las regiones del aire; y cuatro intérpretes, cabezas de otrastantas sectas teológicas, tuvo el libro de Mahoma , á imitación de los cuatro evangelistas, etc.
1 La Commission avait chargé de ce soin l'architecte don José Picon, auteur des études géométriques quiaccompagnent les deux planches où nous faisons connaître l'ermitage du Saint Christ-de-la-Luz; et elle seplait à reconnaître ici que les renseignomens sur la construction, recueillis par cet architecte, lui ont été d’unegrande utilité pour écrire la présente monographie.
2 Nous croyons devoir faire observer pour l’intelligence de nos lecteurs et pareeque la mosquée que nousallons décrire n’offre point une orientation régulière, que l’axe du plan depuis la 3. c jusqu'à la 5. e coupole for-mant avec le nord magnétique un angle au couchant de 12°, 36’, 30", et avec le nord vrai un autre de 34°6',30", nous nous voyons obligés d’adopter dans la description, comme la ligne Nor-Sud la plus proche, ladiagonale du rectangle qui va de la coupole 1 à la coupole 9; la troisième sera a l’Est, et celle du septième al’Ouest; d’où il résulte que l’entrée actuelle de la mosquée est placée au Sud-est, la chapelle chrétienne oumudejar au Nord-est; le mur de droite au Sud-est, et celui de gauche au Nord-ouest, poins cardinaux qui*nous observerons dans la présente monographie.
3 Ce nombre de colonnes était sacramental chez les arabes, ce chiffre servant de fondement à leur divisionhiérarchique. Quatre supports soutiennent la tente; quatre angles environnent, d’après le Koran , le trône d’Allah;quatre vents régnent aux quatre points principaux dans les régions de l’air; et à l’imitation des quatre évangé-listes, quatre interprètes, chefs d’autant de sectes théologiques, expliquèrent le livre de Mahomet etc.