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Torres muy claro testimonio de la tradición mudejar, que fructifica du-rante la Edad-Media dentro de los muros de Toledo.
avec sept lobes bien profilés.—Semblables en tout, pour ce qui se rap-porte à la construction, ces deux Tours constituent un témoignage très-clair de la tradition mudejare, qui fructifie durant le Moyen-Age au de-dans des murs de Tolède .
III.
III.
TORRE DEL CONVENTO DE SAN PEDRO MÁRTIR.
TOUR DU COUVENT DE SAINT-PIERRE MARTYR.
Y no contribuye con menor eficacia á dicho histórico fin la mencio-nada en este epígrafe.—Difiere, en verdad, de las dos anteriores la Torre-Campanario de San Pedro Mártir, no ya sólo en la disposición de laplanta, sino también en la ordenación del alzado. Formando la primeraun paralelógramo del todo regular, presenta en los frentes 7 ra ,10 por5 m ,10 en los costados; y dividida en cuatro zonas horizontales, miden és-tas sucesivamente 12“,70, 3 ra ,90, I m ,40 y 4”. Carece la primera de todoornato, óculo ó fenestra; exornan la segunda en sus centros dos arcos deherradura, de moderado peralte en los frentes y más acentuado movi-miento en los costados, cobijados en ambas fachadas por arcos ornamen-tales de once y nueve lóbulos, que constituyen, como en las torres pre-cedentes, cierta manera de ajimez , apareciendo los de los costados untanto más ligeros y bien dispuestos. Separada de las otras zonas por do-bles listones horizontales, sensiblemente salientes, ofrece la tercera, ensu centro y con la extensión de 4”,10, una pequeña arquería de arcosredondos, notablemente abiertos; los cuales, promediándose en los in-tercolumnios y enlazándose en la parte superior, forman una série dehasta siete arcos apuntados en los frentes principales y de cuatro en loscostados, disposición heredada del arte propiamente mahometano, talcomo logró éste florecer en Toledo , y no desechada allí ciertamente porlos alharifes mudejares Consta la cuarta zona, que es en ésta másrica y complicada que en las ya descritas torres, de cinco arcos, trespracticables y dos ornamentales: en ellos se distinguen los diversos tipos,admitidos y grandemente aplicados por la construcción mudejar , dado elanhelo de reproducir y aclimatar en las regiones del arte cristiano lasformas del arábigo. Es, siguiendo este propósito, de herradura y leve-mente apuntado el arco central; son trebolados y ogivales los dos siguien-tes, y ofrecen los de los extremos, que son los ornamentales, la ogiva tú-mida notablemente aguda.—El arco de herradura desaparece de los cos-tados, estrechándose notablemente todos los demás, por la menor exten-sión del espacio que ocupan. Un entablamento sencillo y no desprovistode gracia, compuesto de listones y de mútulos ó canecillos bien distribuidosy perfilados, recibe la cubierta, que se hace, como las de las otras torres, ácuatro vientos ó vertientes.—En la cúspide, sobre un pequeño globo yuna flecha, se alza la cruz de Santo Domingo, bajo cuya advocación erapuesta aquella Iglesia á fines del siglo XIV 2 .
La Tour qu’indique ce titre, ne contribue pas avec moins d’efficacité aubut historique, dont il s’agit. Cette Tour-Clocher de Saint Pierre Martyrdiffère en vérité des deux précédentes, non seulement dans la dispositionen plan, mais encore dans celle de l’élévation. Elle présente en plan la for-me d’un parallélogramme rectangle, mesurant 7 m ,10 sur les façades princi-pales, et 5”,10 sur les côtés; et se divise en quatre zones horizontales, ayantles hauteurs successives de 12“,70, 3“,90, l m ,40 et 4”. La première man-que de toute décoration, ouverture circulaire ou fenêtre; la seconde estornée dans ses parties centrales de deux arcs en fer à cheval, d’un suré-lèvement modéré sur les façades et d’un mouvement plus accentué surles côtés. Ces arcs sont enveloppés sur les deux façades par des arcs déco-ratifs de onze et neuf lobes, qui constituent, comme dans les tours précé-dentes, une certaine espèce de ajimez (fenêtre géminée), ceux des côtés pa-raissant un peu plus légers et bien proportionnés. Séparée des autres zonespar de doubles filets horizontaux en saillie sensible, la troisième présente enson milieu et sur une étendue de 4“,10, une petite arcade composée d’arcscirculaires assez ouverts, lesquels, en divisant les entrecolonnements et ens’entrelaçant dans la partie supérieure, forment une série de sept arcs deforme aigue sur les façades principales, et de quatre sur les côtés; dis-position héritée de l’art mahométan proprement dit, tel qu’il parvint àfleurir à Tolède, où elle ne fut certainement pas dédaignée par les al-harifes mudejars 1 . La quatrième zone, qui est dans cette tour plus richeet plus ouvragée que dans les autres déjà décrites, se compose de cinqarcs, trois formant ouverture et deux servant à la décoration: dans cesarcs on distingue les divers types admis et fréquemment appliqués parla construction mudejare, dans le désir de reproduire et d’acclimaterdans les régions de l’art chrétien les formes de l’art arabe. L’arc du mi-lieu, suivant ce dessein, est en fer à cheval et légèrement à lancette; lesdeux qui le suivent, sont en ogive trilobée, et ceux des extrémités qui ser-vent à rornementation, présentent la forme ogivale lancéolée notablementaiguë.—L’arc en fer à cheval disparaît sur les côtés, et tous les autres serétrécissent sensiblement, à cause du moindre espace qu’ils occupent. Unentablement simple, mais non dépourvu de grâce, composé de filets et demodifions ou consoles bien répartis et profilés, supporte la couverture quiest, comme celle des autres tours, à quatre vents ou versants.—Au sommet,sur un petit globe et une flèche, s’élève la croix de Saint-Dominique,sous l’invocation duquel cette Eglise était placée à la fin du XIV e siècle 2 .
TORRE DE LA IGLESIA PARROQUIAL DE SAN MIGUEL. TOUR DE L’ÉGLISE PAROISSIALE DE SAINT MICHEL.
Es sin duda esta Iglesia Parroquial una de las más antiguas de Tole do , si bien no existen datos suficientes ni para suponer, como intentanciertos eruditos, que fué casa de Templarios , ni para llevarla á la EdadVisigoda. Consérvanse, no obstante, incrustadas en los postes de suclaustro procesional y en el pavimento del patio que éste produce, cre-cido número de losas sepulcrales, en que aparecen acotadas fechas de lasegunda mitad del siglo XII, siendo entre todas digna de repararse la del
1 Pueden servirse consultar sobre el primer punto nuestros doctos lectores, en su correspondiente monogra-fía, la Puerta del Sol, levantada bajo el imperio de los Beni-Dlii-n-Nun en la famosa Tolaitola, y en ésta las Tor-res de San Miguel y de la Concepción, de que en breve hablaremos. Los ejemplos análogos son frecuentísimosen otras muchas localidades, como Córdoba , Sevilla , etc., etc.
2 El convento de que hablamos, fué construido, ó mejor dicho, formado con las casas de doñaGuiomar deMeneses, mujer de Alfonso Tenorio de Silva, instituido por su lio, don Pedro Tenorio, Arzobispo de Toledo ,en el adelantamiento de Cazorla, ya en el reinado de Enrique II . Suponiendo que el convento estuviese enaptitud de ser habitado en los últimos años de aquel siglo, y que fuese la Torre , como parece natural y eramuy frecuente en este linaje de construcciones, uno de los últimos departamentos llevados á término, no essino muy lógico el deducir que pudo ser edificada ésta en los postreros dias del citado siglo XIV ó en los pri-meros del XV, de lo cual nos persuade también el examen descriptivo de la misma.
Cette Église Paroissiale est sans aucun doute une des plus anciennes deTolède, bien qu’il n’existe aucun renseignement suffisant, ni pour sup-poser, comme tentent de le faire certains érudits, qu’elle fut une maisonde Templiers , ni pour la faire remonter à l’époque visigothe. Il s’y estconservé, cependant, un grand nombre de dalles sépulcrales, incrustéesdans les supports de son cloître et dans le pavé du préau, formé par cedernier. Sur ces dalles sont inscrites des dates de la seconde moitié du
1 Nos lecteurs éclairés sont invités à consulter sur le premier point dans la monographie correspondante,la Puerta ciel Sol, construite sous la domination des Beni-Dhi-n-Nun dans la célèbre Tolaitola, et dans celle-ci les Tours de Saint Michelet de la Conception, dont nous parlerons bientôt. Les exemples analogues sont très-fréquents dans beaucoup d’autres localités, telles que Cordoue , Séville , etc., etc.
2 Le couvent dont nous parlons, fut construit, ou pour mieux dire, formé avec les maisons de dona Guiomarde Meneses, femme de Alfonso Tenorio de Silva, qui fut nommé par son oncle, don Pedro Tenorio, Archevêque de Tolède , capitaine de la frontière à Cazorla, sous le règne de Henri IL En supposant que le couvent futen état d’être habité dans les dernières années de ce siècle, et que la Tour, comme cela paraît naturel et commecela arrivait fréquemment dans ce genre de constructions, fut une des dernières parties menées à terme, iln’est que logique d’en déduire qu’elle put être construite dans les derniers jours du XIV e siècle précité, oudans les premiers du XV e ; et cette conviction nous est aussi donnée par l’examen descriptif de la dite Tour.