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de un elemento industrial de tanta importancia, pues vemos, por el con-trario, que uno de los objetos más comunes del adorno personal en laedad media de hierro, en Suecia , es la llamada bractea de oro, verdaderaimitación de la moneda romana del cuarto siglo, usada á manera de me-dalla, ora suelta como amuleto, ora unida con otras en collar, pero siemprellevando en su centro la imágen de un ser fantástico montado en un animalextraño, y acompañado de una breve inscripción rúnica, ó el caracterís-tico entrelazado de dragones y serpientes (drakslingor), motivo predilectode la ornamentación de los pueblos escandinavos en la edad de hierro. Nose oponen estas consideraciones á que, como principio general, podamosestablecer que en la orfebrería visigoda, lo mismo que en la bizantina, elelemento dominante es la chapa de metal, batido ó laminado con el tór-culo, y en la nordo-germánica lo es la fundición.
Gomo consecuencia del empleo casi absoluto de la hoja ó chapa de oroen la orfebrería latino -bizantina, se hace notar también en ella el uso delos hierros y del mazo para estampar y repujar en el metal dúctil y ma-leable los adornos de todo género, con objeto de formar los calados y gra-bar las inscripciones. Pero tampoco la orfebrería escandinava es extrañaá estos procedimientos, v el soberbio escudo de bronce repujado descu-bierto en un turbal en Nackhálle (Halland), existente en el Museo de Sto-kolmo, número 3.420, es una demostración concluyente de nuestro aserto.Si los orífices nordo-germánicos no hubiesen hecho uso del metal en hojasó chapas, tampoco hubieran conocido el repujado, porque este procedi-miento no es aplicable al metal fundido.
La filigrana y el empleo de los hilos granulados, de los menudos con-tarlos, de los funículos y de las espirales para contornar las preseas, es otrode los caractéres más marcados de la orfebrería oriental y visigoda, y loes también de la orfebrería nordo-germánica. No es posible echar unaojeada, siquiera sea rápida y distraída, á los varios objetos de que el teso-ro de Guarrazar se compone; no es posible tampoco abrir por cualquierlado los interesantes állas de antigüedades escandinavas publicados porMontelius y las obras recientemente dadas á luz sobre las alhajas descu-biertas en las regiones de la antigua Escitia, el Bosforo Gimerio, la Yala-quia y las orillas del Don y del Danubio , sin que desde luégo se adviertala abundancia de ejemplos de esos procedimientos, completamente imita-dos de los que observamos en las alhojas bizantinas, familiares á todos losque aprecian este ramo de las artes suntuarias.
Un solo procedimiento, — el nielo y el esmalte,'—resulta hasta hoyprivativo de la orfebrería escandinava durante los dos primeros siglos dela Edad Media de hierro (siglos Y y Y1 de nuestra Era), miéntras es du-doso que la orfebrería bizantina, y mucho ménos la visigoda, lo practica-sen ántes de Justiniano . Como ejemplo del nielo de los escandinavos, ci-taremos la curiosa contera de espada que se encontró en Sjorrod, orillasdel lago de Finja (Skania), y que se conserva bajo el número 410 en elMuseo de Stokolmo; y como muestras de sus esmaltes, las chapas de cor-reaje militar descubiertas en un sepulcro de Lackalanga (también en Ska-nia), números 2.110 y 423 de aquel mismo museo.
Hé aquí cómo, á excepción del arte de esmaltar y de nielar,— que estodo uno,—los procedimientos industriales de los visigodos y de los ger-manos del Norte venían á ser los mismos en la edad á que ceñimos laspresentes investigaciones. De aquí se desprende una verdad que deseamosno ver por más tiempo oscurecida, á saber: que ni son privativas de losgermanos septentrionales las incrustaciones de granate y de vidrio, asírojo como de otros colores, en las obras de orfebrería; ni privativas tam-poco de los visigodos y demas gentes educadas en la cultura latino-bizan-tina, como parece deducirse de las conclusiones de nuestros doctos com-pañeros Ríos y Rada . Despréndese asimismo que, si bien los visigodosnada tuvieron que tomar de los nordo-germanos para producir las alhajasdel tesoro de Guarrazar, tampoco los germanos del Norte habían menesterdel auxilio de nuestros dominadores bárbaros, ya tan latinizados, para ri-valizar con ellos, y áun superarlos á veces en cuanto á la delicadeza de lamano de obra, en la fabricación y labra de sus objetos de orfebrería; yque si los orífices de la España visigoda en los siglos Y, YI y VII, dispo-nían de más riqueza de medios para ostentar lujo y magnificencia, por sucontacto inmediato con los imperiales bizantinos, en cambio los germanosdel Norte estaban más acaudalados de procedimientos industriales y téc-nicos para producir alhajas de exquisita ejecución.
No habían, por cierto, inventado éstos ni aquéllos tales prácticas yprocedimientos: la cosa es evidente. Respecto de los germanos de la Edad
exact d’en déduire que ces orfèvres n’eurent pas en estime un élémentindustriel de tant d importance, car nous voyons* au contraire, qu’un desobjets les plus communs de l’ornement personnel pendant le moyen-âgedu fer, en Suède, c’est la bractéate d’or, véritable imitation de la monnaieromaine du quatrième siècle, laquelle était employée comme médaille, soitseule, à 1 instar des ammulettes, soit réunie à d’autres en forme de collier,mais portant toujours au centre l’image d’un être fantastique monté sur unanimal étrange, avec une courte inscription runique, ou l’entrelacementcaractéristique du dragon et du serpent ( drakslingor ), motif de pré-dilection dans l’art ornemental des peuples Scandinaves de l’âge de fer.Ges considérations ne s’opposent pas à ce que nous puissions établir, enprincipe général, que dans l’orfèvrerie visigothe, de même que dansl orfévrerie byzantine, l’élément dominant est la feuille de métal, battuou laminé à la presse, et que dans l’orfèvrerie nordo-germanique c’est lafonte.
Gomme conséquence de l’emploi presque absolu de la feuille ou lamed’or dans l’orfèvrerie latino-byzantine, on remarque de même dans celle-cil’emploi des fers et du maillet pour estamper et repousser sur le métal ductileet malléable les ornements de toute sorte, pour découper les parties à jouret graver les inscriptions. Mais l’orfèvrerie Scandinave n’est pas non plusétrangère à ces procédés, et le superbe bouclier en bronze repoussé dé-couvert dans une tourbière à Nackhâlle (Halland), lequel existe au muséede Stockholm sous le numéro 3.420, est une démonstration concluante denotre affirmation. Si les orfèvres germains du nord n’eussent pas fait usagedu métal en feuilles ou lames, il n’auraient pas connu non plus le re-poussé, ce procédé n’étant pas applicable au métal fondu.
Le filigrane et l’emploi des fils granulés, des perles, des funicules outorsades pour contourner les joyaux, est un autre des caractères les plusmarquants de l’orfèvrerie orientale et visigothe, ainsi que de l’orfèvrerienordo-germanique. Il n’est pas possible de jeter un regard, même rapideet distrait, sur les divers objets dont se compose le trésor de Guarrazar, iln’est pas non plus possible d’ouvrir de quelque côté que ce soit les inté-ressants atlas des antiquités Scandinaves publiées par Montelius, et les ou-vrages récemment parus sur les joyaux découverts dans les régions del’ancienne Scythie, du Bosphore cimérien, de la Yalachie et sur les bordsdu Don et du Danube, sans qu’on remarque de suite l’abondance desexemples de ces procédés, entièrement imités de ceux que nous observonssur les joyaux byzantins, familiers a tous ceux qui apprécient cette branchedes arts somptuaires.
Un seul procédé, le nielle et l’émail, résulte jusqu’à présent avoir étéexclusivement employé par l’orfréverie Scandinave pendant les deux pre-miers siècles du moyen-âge de fer (Y e et YP siècles de notre ère), tandisqu’il est douteux que l’orfèvrerie byzantine, et encore moins l’orfèvrerievisigothe, en fissent usage avant Justinien. Gomme exemple du nielle desScandinaves, nous citerons la curieuse bouterolle d’épée déterrée à Sjorrodsur les bords du lac de Finja (Scanie) et que l’on conserve sous le nu-méro 410 au musée de Stockholm , et comme échantillons de leurs émaux,les plaques d’une lanière découvertes dans un tombeau de Lackalanga(aussi en Scanie), numéros 2.110 et 423 de ce même museé.
Yoilà comment, à l’exception de l’émaillerie et de la niellure qui cons-tituent un seul art, les procédés industriels des visigoths et des nordo-ger-mains étaient pour ainsi dire les mêmes à l’époque à laquelle nous bornonsnos recherches. De là découle une vérité que nous désirons ne pas voirplus longtemps obscurcie, c’est à savoir : que les incrustations de grenat etde verre, tant rouge que d’autres couleurs, ne sont pas exclusivement pro-pres aux nordo-germains, pas plus qu’aux visigoths et aux autres gens éle-vées dans la culture latino -byzantine, comme on serait porté à croire d’aprèsles conclusions de nos savants confrères MM. Rios et Rada. Il découle éga-lement de là que si les visigoths n’eurent rien à prendre aux germains dunord pour produire les joyaux du trésor de Guarrazar, les germains dunord n’eurent pas besoin non plus de l’aide de nos dominateurs barbares,déjà bien latinisés, pour rivaliser avec eux et même pour les surpasserquelquefois en ce qui touche à la délicatesse de la main d’œuvre, dans lafabrication de leurs objets d’orfèvrerie ; et que si les orfèvres de l’Espagnevisigothe, pendant les Y e , YF et YIF siècles, disposèrent d’une plus granderichesse de moyens à cause de leurs étroites relations avec les byzantins,pour faire parade de luxe et de magnificence, en revanche les germainsdu nord furent plus riches en procédés industriels et techniques pour pro-duire des joyaux d’une exécution parfaite.
Les uns et les autres n’avaient certainement pas inventé de tels pro-cédés et de telles méthodes : la chose est évidente. En ce qui concerne les
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