DesFe i » des W a 1 t c n i n W i e n. 43
bett selbst die Feinde ein noch rührenderes Zeugnißals selbst nach der Austerlitzer Schlacht.*)
*) Wir nennen den neueste» und uuveriverstichste» Zeugen,den, aus seinen Reisen in üstcrreich und Spanien undauch in Wien, durch seine vielfältigen Kenntniste undLurch die Rechtlichkeit feines Ebirakrers bekannten Gra-sen Alexander deLadorde. Er sagt vonder Zerstörung der Brücke; — Quelles essorts que l’oufit poiir reparer ce mallieur , le peu de munde quipouvait etre employe ä ce travail, la violeuce deseaux , le manque de materiaux de tout genre,ren-daient cette Operation tres - difficile, Places del’antre cöte du fleuve, les carabiniers et la divisiaou du marechal Davoust entendaieut avec douleurle bruit du canon; iis jugerent, par l’approche ouPeloigiiement du feu , de l’issuc du oombat, deses-peres de ne pouvoir voler au secours de leurs Com-pagnons. Quelques barques revenaient sur la rive »avec des osticiers blesses, et le recit de 1 a Posi-tion ou se trou vait Parmee accroissaitencore le tourment des braves, qui ne pouvaientia scconder. Pendant cetemps, la populationtonte entiere de Vieune, dansla plus viveemotion, se precipitait hors des murs, inontaitsur le toit des maisons, eberebait a deviner, parla direction des (eux , les eveuemens qui se pas-saient, et qui pouvaient avoir taut d’iulluence surleur sort, et celui de leur monarchie. Mais quel-ques Sujets que les habitans de cette ville eussentde desirer nos revers, ils n’ en etaient queplus empressees a secourir de tous leurs efforts,les malheureux bl esses qui coavraient laLandslrass, ct se trainaient vers disterens hopitaux,etablis a la hüte , pour le reeevoir. Malgre la disette