PRÉFACE.
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ii jecter contre les choses les plus utiles, nex manqueront pas de se récrier sur l’incon-À vénient qu’ils trouveront à publier un 11- 'it vre, qui, en apprenant à connoítre les mau-ai vais effets des poisons, peut fournir à dess scélérats plusieurs occasions d’attenter à lai. vie des citoyens. Je conviens qu’il peut arri-:n ver à un scélérat qui médite un meurtre »as de se décider pour le choix d’un poison,ie pour éviter les apparences de violence ex-a! térieure qui pounoient le trahir plus faci-ì, lement , s’il employoit d’autres moyens,i; Mais, i°. le scélérat rnéditoit le meurtreè. avant que de penser aux moyens de l’exécu-
à ter, & quand même il n’auroit point eu de’il choix entre ces moyens, son ame noirea. étoit trop familiarisée avec le crime, ouie agitée par une passion trop violente , pourre renoncer à l’exécution de son détestable
es projet, par la feule raison qu’il lui man-
us quoit quelque commodité pour cela. 2 P .la L’avantage d’éviter les apparences de vio-le lence extérieure disparoit, dès le momentes que tout le monde est averti de l’existencede ces moyens auparavant peu connus,des caractères qui en composent le signale-ment, &des effets qui décèlent bien sensi-- blement faction d’une substance destruc- vtive, lesquels déposent par conséquentd’une maniéré incontestable contre l’im-
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