sur le s Poisons en général ì &ç, IZ
ct vaillant capitaine, à qui on a confié la dé-!a - fente d’une place assiégée , repousser d’a-3t ; bord l’ennemi avec une vigueur & une in--tc telligence égales. Est* il parvenu malgrécela à «'introduire dans l’intérieur du corps,le voilà presque à Pinstant environné &u- désarmé par une affluence de secours, quila se rendent incessamment de toutes parts ,:K & comme à un signal donné, à l’endroitz) dont l’ennemi cherche à se rendre maître.Ces secours ne íònt-ils pas suffiíkns pourl’empêcher de pénétrer plus avant, il trou-is i vepar tout des sentinelles vigilantes, quiâ s’opposent vigoureusement à son passage,re< & lors même qu’il est venu à bout de les;nt forcer, il ne cesse d’étre poursuivi & com-^ battu jusques dans les postes les plus recu-?» lés. On n’a fans doute point d’exemple,lus d’une plus belle défense dans Phistoire des'Uî plus grands capitaines , & ceux qui ontdt observé la marche des opérations de la na-™ ture dans le cas de supplication d’un poison,n! ne trouveront pas, j’espere » que cette com-tú paraison soit outrée.ire En effet, sans nous arrêter au mécha-ns nisme admirable , par lequel la nature tendou à éluder l’effet des poisons appliqués fur la!e- peau ; examinons ce qui arrive lorsqueuu ì’avertissement de nos sens a été négligé ,.4, ou qu’il s’est trouvé en défaut. L’œil vient-il à être picoté par quelque vapeur ou par