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font plus particulièrement destinés aux af-fections nerveuses, & qu’on nomme ner-vins. On peut en faire deux classes, dontla premiere renferme ceux, qui ranimentle mouvement du fluide nerveux, & quiconviennent dans les cas, où il l'e trouvecomme figé par faction du poison ; ensortequ’il en reluire la paralysie, la léthargie,l’apoplexie, &c. Tels font les émétiques,les alkalis volatils, comme fesprit de cornede cerf, &c. les substances odorantes &aromatiques. Les nervins de la secondeclasse sont ceux, qui calment la trop gran-de agitation des esprits animaux; d’où ré-sultent les délires, les spasmes , les con-vulsions , &c. De ce nombre font l’opium& les autres anodins.
Afin donc de diriger convenablement lechoix & supplication de ces remedes gé-néraux, suivant l’indication de la Nature,il faut se rappeller en peu de mots la mar-che de ses opérations, dans le cas d’un_poz-fifí pris intérieurement (u :. Le premiermouvement que la nature excite alors dans
[»] Nous ne ferons pas ici mention de leur ap-plication extérieure, qui ne peut guere avoir lieu“u’à dessein ; & dans ce cas, il est aisé d’y re-médier en ôtant lejiotjÒM du lieu où il est appliqué,aptes quoi le mal se guérit de lui - même, à moinsSu il ne soit l’ouvrage d’une arme empoisonnée ; maisà pareils accidens, ne font à craindre que chez lesSauvages.