22 Discours préliminaire
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missement s’ensuive. Ou bien au lieu decela, prenez de la même maniéré dans del’eau tiede, un demi-quart d’once , ou undemi-quart d’once & une íeizieme de vi.triol blanc ou commun qu’on y aura faitfondre ; ou enfin quatre onces (environune tasse) d’oxymel í'cilli tique. Ces cinéti-ques font infaillibles; mais plusieurs au-tres 1 , comme l’ipécacuana, font sujets àmanquer leur effet, fur-tout s’il s’agit d’unpoison stupéfient. Dès que le vomissementarrive, il faut l’aider par des torrens deboissons indiqués n". ï & 2 §. i.
Au reste, il est bon d’obferver, qu’à défautde lait & d’huile, on peut boire beaucoupd’eaupure; car quoiqu’elle ne suffise pastoujours pour empêcher les mauvais effetsdu poison, elle peut cependant, en vertude fa qualité délayante, en retarder du moinsconsidérablement les progrès , en atten-dant quelque chose de mieux. Voyez plusbas pag. 24 & la note (f).
Mais quand le poison a déja enflammel’estomac & les intestins, il ne faut pas es-pérer qu’il ressorte par les vomisseniens.Ainsi dès que les douleurs fe répandent dansle ventre, & que les boyaux paraissent at-taqués , il faut multiplier les lavemens delait s p).
[p 3 C’est là le seul moyen , qu’il soit permisd’employer pour imiter la diarrhée, que la nature.