sur les Poisons en général, ssc. 3$
Les ONCTUEUX, tels que h tisane ^or-ge, de racine d'aìthéa, &c. ont beaucoupde rapport avec les huileux, à défautdeíquels on peut les substituer (b).
•Quant à la dose des huileux en cas depoison , elle est la même que celle de î’huiled'olive, dont on prend trois onces (envi-ron une tasse,), d’heure en heure après levomissement : st le malade ne peut pas sup-porter l’huile pure, il faut la donner dansdu bouillon chaud; ou bien on peut ladonner de cette maniéré. Prenez une once& demi d’huile d’olives ou d’amandes dou-ces , de la gomme arabique ou de prunier,ou de cerister, réduite en boulie avec del’eau, demi-once ; syrop de pavot blanc uneonce ; mêlez le tout pour une dose à réitérertoutes les heures. On peut y ajouter utile-ment de l’eau ou du thé de fleurs de tilleul,de l'eau de fleurs d’orange ou de cerisesdouces, &c.
Le Savon. C’estun excellent absterfìf (c).Aussi l’eau dans laquelle on en a dissout, est-elie toujours un bon antidote. L’eau feule
U] Voyez Traitement général , n 9 . note (r),
C f 3 On donne ce nom à toutes les substances,qui ont la propriété de dissoudre les matières viíqueu-fe L tenaces; telles font lu poix, la glu, &c., &de nettoyer ainii les parties qui en font enduites;• est le propre de ce qu’on appelle les savonneux.