2 Hijìoire des Plantes vénéneuses
d’un capuchon ou d’un casque. Elles ren- ;ferment un grand nombre d’étamines, & joutre cela deux petits corps courbés & por- îtés chacun fur un petit pédicule. A cesfleurs succèdent trois ou cinq capsules ouíìliques ovales & en forme d’alênc.
Aconitum Napellns Linn. Napei/bi.euO*J.Sa tige eít simple,’ ses fleurs font dispo-sées en maniéré d’épis ferrés ; chacuned’elles porte fur un pétiole; la pointe ducalque est raccourcie. Halleri tìlfi. Stirp.n 9 . 1197-
II est très-fréquent dans les lieux pier-reux , fur les chemins des montagnes &au-dessous des Alpes.
II n’a qu’une feule racine en forme denavet, (a) ligneuse, tubéreuse, inégale. Latige est inégale, droite, ferme , toute cou-verte de feuilles, longue d’une coudée;terminée par un épi cylindrique chargé defleurs très-proches les unes des autres. Lesfeuilles lbnt noirâtres , luisantes, fermes,fendues en trois jusqu’au pétiole; leurslobes latéraux font très-prolondément di-visés en deux; le lobe du milieu est parta-gé en trois ; chacun de ses petits lobes estencore découpé à angles fort aigus, en
[*] En patois pconta2 , dans le gouvernementd’ Aigle ; mais voyez le nom de l’espece suivante.
C’est apparemment de-là que vient le nomd s napellns diminutif de mpus, navet.