de la Siíijse, z
trois autres plus petits & irréguliers. Leslobes latéraux se subdivisent dans le mêmeordre, mais plus inégalement. Le dessusdes feuilles est sillonné, de forte que lessillons répondent aux nervures de la partieinférieure. Elles font d’ailleurs plus étroi-tes que celles de l’espèce suivante ; leurs lo-bes font moins écartés les uns des autres. Lafleur est auísi plus grande ; elle a ses pétalesplus rapprochés & d’un violet plus foncé.
Monsieur de Haller ajoute à cette des-cription, une variété plus petite, une troi-sième à sieur blanche, qu’il a trouvée àTaveyannaz , au-dessus des plans , & fur lesmontagnes autour de Servant ; une quatriè-me à fleur brune fur Taveyannaz, , enfinune cinquième à siliques, & fréquente dansles jardins.
C’est à cette espèce d’aconit que tousles botanistes & les médecins, autant quej’ai pu m’en assurer, fans en excepter mê-me MM. de Linné’ & Crants (b) , attri-buent les vertus soit délétères, soit médi-cinales de l’aconit de Mr. Storke. 11 estvrai que l’excelleute figure, que ce célébréprofesseur de Vienne a donnée de son aco-nit, porte le nom de Yaconitnm napelhis;mais ce nom ne s’accorde point avec lafigure, qui est celle de l’espèce suivante,
ft»] Voyez leiíff matières médicales.