îo Hijloire des Plantes vénéneuses
Boile , un puissant secours contre ce poison,aussi bien que contre la plupart de ceux durégné végétal. IIfaut toutefois, avoir em-ployé préalablement les remèdes indiquésdans le traitement général (/). Matth. Blaufait aussi mention du pétrole ( l’huile depierre) comme d’un bon antidote; & ilajoute, qu’entr'autres expériences, il a vudu sang que le jus d’aconit avoit caillé,se résoudre auffi-tôt après qu’il y eût versé dupétrole. Prévôt vante sombre gris & la ra-cine d’anthore (mz); mais on n’en doit pasattendre grand chose, si le premier de cesdeux antidotes n’eít pas plus efficace quele dernier («).
Quand les chevaux ont mangé de l’aco-nit, ils tombent dans des espèces de con-vulsions. II faut alors les saigner & leur fai-re avaler une infusion de la semence depersil sauvage , dans de la décoction , oudu jus de rue , mêlé avec le double de vinrouge ou blanc (o).
Aconitum. Aconit salutaria , Antiio-re , Anthoria , ou Maclou. Ses feuillesfont linéraires , très-profondément décou-pées en trois, les lobes latéraux font fen-
s/J Epbnt. Nat. C ur, lent. J. ois 4.f m ] Lib de venenis.
C n] Voyez l’article suivantf 0 J Bilìionnaire de médecine , de Cbir. &ìart •oìtirìn. article Aconit.