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De la Smjse .
t voulu disculper cette racine, & qu’il l’aitj même conseillée à la dose d’un scrupule ,jusqu’à une demie dragnie , comme unbon remède dans les fièvres malignes ver-mineulès des enfans, il est de la pruden-ce de renoncer à l’uíàge de cette plantesuspecte, jusqu’à ce que des expériencesréitérées nous ayent convaincus de son in-nocence.
Je ne trouve rien sur les secours parti-culiers qu’on employé contre ces mauvaiseffets. II y a grande apparence, qu’ilsdoivent lui être communs avec ceux desautres aconits, du moins pour les antidotesgénéraux.
Aconitim. Tueloup. Les feuilles fontvelues, découpées en trois, jusqu’à leurmilieu ; chacun des lobes qui en résultent,se subdivise encore deux fois en trois.Haller ibid. n 9 . 1200.
Aconitum LycoElomirn Linn. II croît par-tout dans les lieux montagneux & au-dessous des Alpes de la Suisse, comme furle mont Jura & dans la vallée d 'Emmi.(s). II fleurit au, mois de Juin & de Juillet.
Sa racine est grande, tubéreuse & pous-sant des fibres. Sa tige est feuillée, & aplus d’une coudée de haut. Ses feuillesfont beaucoup plus larges, que celles des
, f/J Pour la France, voyez le lieu natal de l’ef-pèee précédente.
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