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n’est pas probable que l’opium ait pú pro-duire des effets funestes , en fe w. p lovantfous la forme de collyre (e), ou en rap-pliquant fur les dents. D’ailleurs son appli-cation fur la peau la fait rougir, l’enflamme,la ronge en y faisant lever des vessies pleinesd’eau, enforte que cet effet ressemble à celuid’un vélicatoire, mais il 11 ’en résulte pointd’autre inconvénient ; au contraire ce to-pique a souvent réusìì en cette qualité, àdétourner des fluxions catarrhales & deshumeurs de rhumatisme opiniâtres, en fai-sant sortir beaucoup d’humeurs séreuses parla peau.
Voici quelques observations, qui pour-ront servir à éclaircir cette matière.
M. Alston dit, que Popium a une amer-tume nauséeuse, qu’enfuite il affecte le pa-lais d’uné sensation de chaleur avec quelquechose de piquant, & qu’enfin il fait saliver.Deux dragmes d’opium données à u uchien, ì'ont plongé dans un profond som-meil, il a eu des vomissemens & a fait desselles puantes ; enfin , il en est mort. M.Schwarz , a observé que ce poison donneplus d’activité à la circulation, & porte lesang à la tête. Une personne qui avoit lafievre quarte, ayant pris deux dragmes d’o-pium avant l’accès, il ne lui en arriva au-
[*]Remcde qu’on applique aux yeux.