de la Suisse. 26 s
Rosier , un cheval morveux, traite'pendantun mois avec la liqueur duLaurier-cerise,n’en a souffert qu’une colique d’un quart-d’heure le 27e. jour , qu’on avoit pouffé ladose jusqu’à neuf onces, les trois jours fui-vans.on lui en donna trois onces, maisfans aucun effet ; par contre cette liqueurest un poison mortel pour les moutons auflìbien que pour les chiens, &c.k M. Méad dit, que l’eau distillée des feuil-les du Laurier ordinaire est également dan-gereuse. Quelques pages plus bas, ce grandmédecin dit, en parlant du Laurier-cerife,qu’ayant voulu voir st les substances pro-pres, parleur qualité irritante, à détermi-ner une grande quantité d’efprits dans lesmembranes, & à contrarier faction de cetteliqueurtjui les repousse, contribueroient àrendre une nouvelle force à ranimai lan-guissant; il donna à un petit chien une oncede cette liqueur très concentrée. II fut prisfur le champ de spasmes violens, suivis enpeu de tems daine paralysie universelle.Lorsqu’il parut prêt à expirer, on lui pré-senta sous les narines un flacon d’efprit deW ammoniac très concentré, & on lui enfit avaler en méme tems une petite dose.pffeten fut très prompt; f animal repritbs forces , & après en avoir continué l’ufagePendant quelque tems, lès jambes se raffer-mirent au point qu’il marcha deux heures
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