de la Suisse, 357
1 un mets de sensualité íì voisin du poison,i surtout n’étant jamais assurés d’en mangerde salutaires, à cauíe de leur figure trom-ì peulc, de la facilité avec laquelle les mcil-
> leurs deviennent vénéneux , de l’ignoran-, ce, & de la négligence des gens qui les cueil-! kntoù les apprêtent?
, 11 est assez vraisemblable , qu’une partie
du venin des champignons se dissipe en ler■ cuisant. Cependant cet avantage ni l’huile! avec laquelle on les mange, n'ont pu suf-! lire à en empêcher les effets pernicieux dansi tant de cas malheureux dont on a les exem-- pies. Le secours le plus certain, c’est le vo-
> nullement ou la purgation. Sanctoriusi dit, qu’une femme a échappé au danger ent prenant de l’huilc de citron, mais ce se-í cours ne paroît pas trop sûr. On lit dans lesî Mémoires de i académie de Paris , que l’eau
• d’unesource a été empoisonnée pour avoir1 coulé dans un conduit qui étoit rempli de1 champignons.
^ Après le vomissement (d ), voici ia mé-
^ [ à 1 Je fis dissoudre six grains de tartre cinétique
(dont ia dote ordinaire estde ; grains' dans une livre1 d eau, & j’en donnois de tems en tems une cuille-ree i je faiíòis avaler par - dessus des torrens d’eau1 Oede adoucie d'un peu de miel, par exemple d’une
• cuillerée à cassé pour une tasse d’eau J’eus bien de la1 seine à faire avaler les premières cuillerées à un des
malades âgé de 60 ans. 11 étoit plongé dans un as-