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de la Suffi*
des cas comme celui de la note d ) reste-roit vraisemblablement sans eíFet; il estplus prudent de se servir dabord des moyensles plus furs, tels que le tartre émétiqueouïe vitriol blanc &c. Voyez le Discoursprélim. pag. 21 & 22. & ce qui y est dit deshuileux , des onctueux & du vinaigre,pag. 28 jusqu’à 34. Plusieurs médecins célé-brés & entr’autres Mr. Gmelin, íont sur-tout beaucoup de cas du vinaigre.
Mespilus Germanica Linn. Le Néflierdes bois ou meslier. Ses feuilles font el-liptiques - lancéloées, dentées en scie, lescalyces très-longs & durant autant que lefruit Hall. ib. 1094.
commença à rendre avec beaucoup d’efforts & avecdes heurlemens affreux. II étoit minuit, & ce nefut qu’à quatre heures du matin qu’après bien desalternatives de vomiffemens & d’assoupissement pro-fond, il commença à parler, mais comme un hom-me qui étoit dans un délire furieux. Après le pre-mier vomissement , qui fut peu considérable , il eutdes convulsions très violentes de tout le corps, en-torse qu’il fal'oit quatre personnes pour le tenir pen-dant que je continuois à me servir de mon couteaucomme la premiere fois. Je ne cessai que quand ilfte parut qu’il avoit assez vomi pour débarrasser suf-fisamment l’eftomac. Après cela je fis appliquer deuxgrands vésicatoires aux gras de jambes ; à mesurequ’ils agissoient, le délire se calmoit, & au bout de? 'ngt-quatre heures il fût entièrement dissipé, Sc lesalade se trouva auffi bien gu’il pouvoit l’être après•w telle secousse.
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