z,v •' Religion
Sà famille subsiste encore : & dan»-un payíoù il- n’y a d’aucre nobleste quecelle des services actuels, elle est dis-tinguée des autres familles en mémoi-re de son fondateur : pour lui, il a tousles honneurs , non pas les honneursdivins ^u’on ne doit à aucun homme,mais cetJX que mérite.un horome.qui 3‘donné cfe la Divinité les idées les plusfaines que puiste former l’esprit humaipfans révélation : c'est pourquoi' le Eerele Comte & d’autres Missionnaires ontécrit que les Chinois ont connu le vraiDieu , quand les autres peuples étaientIdolâtres , £e qu’ils lui ont sacrifiédans le plus ancien remple dc l’uni-vers.
Les reproches d’Athéïsine dont oncharge si libéralement dans notre Oc-cident quiconque ne pense pas commenous , ont été prodigués aux Chinois.Il faut être aussi inconsidérés que nousJe sommes dans toutes nos disputes ,pour avoir osé traiter d’A'thée un Gou-vetnemeut dont presque tous les Editsparlent * d'un Etre suprême Pere desPeuples , récompensant , & punissant
* Yoyez l’Edit del’Empereur Yentchin.