de la Chine*- %i
ttvec jujUce qui .a „ mis entre L'homme& lui une correspondance dc prières ,&de bienfaits j-, de fautés & de cliâti-meris. ' .1 -
■ U est vrai que leur Religion n’ad-met point de peines & de récompenseséternelles j & c’est ce qui fait voir com-bien certe Religion est ancienne. Mo fclui-'mêmene parle point.de 1 autre viedans ses loix. Les Saducéens'chez lesJuifs ne la crurent jamais > 8e ce dogrme n’a été heureusement constaté dansl’Occident que par le maître de la vis ,& de la mort. ,i t-o Oh,a cru.que les Lettrés .Chinoisn'avaient pas' une idée' distincte d’unDieu immatériel ; mais jl est injusted’inférer de-là qu’ils font Athées. Lesanciens Egyptiens, ces peuples si reli-gieux , n adoraient pas Ijis & Ofirìscomme de purs esprits. Tous les Dieuxde l’Antiquitc étaient adorés fous uneforme humaine ; Lé ce qui montre bienà quel point les hommes font injustes tc'est qu’on flétrissait du nom d’Athéeschez les Grecs ceux qui n’admettaientpàs ces Dieux corporels, & qui ado-raient dans la Divinité uue nature in---
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