du temps de Charlemagne. I 5Zserfs. Us formèrent des bourgades, despetites villes même amour de leursmonastères. Us étudièrent ; ils furentlès íeuls qui conservèrent les livresen les copiant ; & enfin dans ces tempsbarbares où les peuples étaient si misé-rables , c’était une ‘grande consola-tion de trouver dans les cloîtres uneretraite assurée contre la tirannie.
En France & en Allemagne plus d’un »Eve ue allait au combat avec ses serfs.Charlemagne , dans une lettre à une de ■ses femmes , nommée Fraflade , luiparle d’un Evêque qui a vaillammentcombattu auprès de lui, dans une ba-taille contre les Avares, peuples des-cendus des Scytes, qui habitaient vers .le pays qu’on nomme à présent l’Au-triche. Je vois de son temps quatorzemonastères qui doivent fournir des sol-dats. Pour peu qu’un Abbé fût guer-rier , rien ne l’empcchait de les con-duire lui-même. Il est vrai qu’en S05.un Parlement fe plaignit à Charlema-gne du trop grand nombre de prêtresqu’onavaic tués à la guerre. Il fut dé-fendu alors aux ministres' dé l’amel'd’aller aux combats. Il n’était pas per-mis dese dire clerc fans l’être , d'e- po:,--