vers le neuvième siécle. ioj rrent guères mieux que les Francs. Ilspaïérçnt, comme eux, leurs vainqueurs.On Roi, nommé Ethdbert , suivit lemalheureux exemple de Charles le chau-ve. U donna de l’argenr, la même sauceeut la même punition. Les pirates se ser-virent de cet argent pour mieux lubju-guer le pais. Ils conquirent la moitiéde l’Angleterre. Il fallait que les An-glais , ncs courageux, & défendus parleur situation, eussent dans leur gouver-nement des vices bien estentiels, puis-qu’ils furent toujours assujettis par des-peuples qui ne devaient pas aborder im-punément chez eux. Ce qu’on racontedes horribles dévastations qui désolèrentcette isle,surpasse encor ce qu’on vient devoir en France. Il y a des temps où laterre entière n’est qu’un théâtre de car-nage : & ces temps font trop fréquens.
II me semble que le lecteur respireenfin un peu , lorsque dans ces hor-reurs il voit s’élever quelque grandhomme qui tire fa patrie de la servi-tude, & qui la gouverne en bon Roi.
Je ne sai s’il y a jamais eu fur la terreun homme plus digne des respects delâ postérité qu ’ Alfred lt grand , quï- :rendit ces services à fa patrie, supposé