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que tout ce qu’ou raconte de lui soit vé-
ritable.
S 7 1 II succédait à son frér tEthtlred I , qui
ne lui laissa qu’un droit contesté sur >l’Angleterre., partagée plus que jamaisen souverainetés, dont plusieurs étaientpossédées par les Danois. De nouveauxpirates venaient encor, presque cha-que année, disputer aux premiers usur-pateurs le peu de dépouilles qui pou-vaient rester.
Alfred ., n’ayant pour lui qu’une pro-vince de s Ouest, sut vaincu d'abord estbatail te rangée par ces barbares, &c aban-donné de tout le monde. Il ne se retirapoint à Rome dans le collège Anglais ,comme Batred son oncle, devenu Roid’une petite province & chassé par lesDanois; mais íeul & fans secours, ilvoulut périr ou venger fa patrie. Il se ca-cha six mois chez un berger dans unechaumière environnée de marais. Leseul Comte de Dévon , qui défendait en-cor un faible château, savait son secret. r-Enfin ce Comte ayant rassemblé destroupes & gagné quelque avantage , Al-fred, couvert de haillons d’un berger,oCr.íe rendre dans le camp des Danois,eu jouant de la harpe : votant ainsi pur