à la fin du neuvièmefiêcle. iÇftait en effet un étrange Empire Ro-main que ce gouvernement qui n'avaitalors ni les pais entre le Rhin & laMeuse , ni la France r ni la Bourgogne ,
* ni l’Espagne, ni rien enfin dans l’Italie,.
& pas même une maison dans Rome.qu’on pût dire apartenir à l’Empereur.
Du temps de ce Louis , dernier PrinceAllemand du sang de Charlemagne parbâtardise , mort en 9 11. l’Empire Ro-main , resserré en Allemagne , sut cequ'était la France, une contrée dévastéepar les guerres civiles & étrangères ,
, fous un Prince élu en tumulte & malobéi.
Tout est révolution dans les gou-■vernemens : c’en est une frapante quede voir une partie de ces Saxons sauva-ges, traités par Charlemagne comme lesIlotes par les I.acédémoniens , donnerou prendre au bout de cent douze anscette même dignité , qui n’ctait plusdans la maison de leur vainqueur.
* O thon , Duc de Saxe 3 après la mort deLouis , met, dit-011, par son crédit lacouronne d’Allemagne sur la tête deConrad Duc de Franconie ; & après lasILmort de Conrad , le fils du Duc Othon
de Saxe , Henri l’Oiseleur, est élu. Tous 9 1 -
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