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Tome sixieme.
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z r De t Allemagne ) &c.snr un peuple bien malheureux ; on enpeut juger par la monnoie , dont la va-leur numéraire était quatre fois au-desius de la valeur .ancienne , & qui«tait encor altérée. Le Duc de Walfleindisait publiquement que le te m s étaitvenu de réduire les Electeurs à la con-dition des Ducs & Pairs de France, &les Evêques, à la qualité de Chapelainsde l’Empereur. C'est ce même Walfleinqui voulut depuis, se rendre in^épeivdant, & oui ne voulait asservir ses Surpérieurs que pour s’élever fur eux.

L usage que Ferdinand II. íàisoitde son bonheur & de sa puissmce , futce qui détruisit l’un & l’autre. Il voulutse mêler en Maître des affaires de laSuéde & de la Pologne , & prendre par-ti contre le jeune Gustave Adolphe, quisoutenait alors ses prétentions contre leRoi de Pologne Sigìsmond son parent.Ainsi ce fut ìui-même qui en forçant cePrince à venir en Allemagne , préparasa propre ruine. II hâta encor son mal-heur , en réduisant les Princes Protes-tans au désespoir.

Ferdinand II se crut avec raisonaílèz puisant pour casier la paix de Pas-sau faite par Charles-Quint , pour or-