De /’ Allemagne , &c. Z zdonner de sa seule autorité à tous IeS"Princes, à tous les Seigneurs, cle rendreles Evêchés & les Bénéfices dont ils sié-raient emparés. Cet Edit est encor plusfort que celui de la révocation de FEditde Nantes, qui a fait tant de bruit fousLouis XIV. Ces deux entreprises sem-blables ont eu des succès bien différents.Gustave Adolphe appelle alors par lesPrinc^ Protestants que le Roi de Dan-nemarck isolait plus secourir , vint lesvenger en se vengeant lui-même.
L’Empereur voulait rétablir l’Eglise'pour en être le Maître ; & le Cardinalde Richelieu se déclara contre lui. Romemême le traversa. La crainte de sa puts-sance était plus forte que 1 Intérêt de îaiReligion, II 11’était pas plus extraordi-naire que le Ministre du Roi Très-Chré-tien,& la Cour de Rome même, soutins-sent le parti Protestant contre un Empe-reur redoutable , qu il ne lavait été devoir Fr an f ois /. & Henri II. ligués avecles Turcs contre Charles-Quinte
On aime à attribuer toutes les gran-des choses à un seul homme , quand il 1en a fait quelques-unes-. C’eff un préju-gé fort commun en France , que íe Car-dinal de Richelieu attira seul fes armes'
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