êo De VAngleterre.
On ne sçut pas alors ce qui la fomen-tait , & ce qui prépara la fin tragique deCharles ; c’était le Cardinal de Richelieu.-Ce Ministre Roi voulant empêcher Ma-rie de Aíédicis de trouver un azjje enAngleterre chez fa fille , & engagerCharles dans les. intérêts de la France ,estuya du Monarque Anglais, plus fierque politique, des refus qui 1 aigrirent.On lit dans une lettre du Cardinal auComte d’ Estrades alors Envoyé enAngleterre , ces propres mots bien re-marquables , que nous avons déja rap-.#(>37. portés : Le Roi & la-Reine d’iAngleterreJe repentiront , avant qu il soit un an,d’at oir négligé mes offres ; on connaîtrahtentot epion ne doit pas me mépriser.
II avait parmi ses Secretaires un prê-tre Irlandais qu’il envoya à Londres &à Edimbourg semer la discorde avec deï’argent, parmi l'es Puritains ; & la let-tre au Comte d 'Efirades est encor unmonument de cette manœuvre; Si onouvrait toutes les Archives , on y ver-rait toujours la Religion immolée à l’in*térêt & à ta vengeance.
Les Ecoííàis armèrent. Charles eutrecours au Ciergé Anglican ôc mêmeLUX Catholiques. d’Angleterre,.qui tous