Sous Charles L o Thaïssaient également les Puritains, 11s nelui fournirent de l’argent, que parce qued'était une guerre de Religion j & il eut-même jusquà vingt mille hommes pour-quelques mois. Ces vingt mille hom-mes ne lui servirent guères qu’à négo-cier y 8c quand la plus grande patrie decette armée fur dissipée faute de paye ,•les négociations devinrent plus diíïîciles.-11 falìiu^donc se résoudre encor, à lai^g:guerre.*On trouve peu d’exemples dans>& íhivì’Histoire- d’une grandeur dame pareilleà celle des Seigneurs qui composaient le 'Conseil secret du Roi : ils lui sacrifièrent-tous une grande partie de leurs biens.
Le célèbre Laud Archevêque de Can-torbery , le Marquis Hamitten surtoutse signalèrent dans cette générosité - y 8c.le fameux Comte de Átrafford donna',seul vingt mille livres sterling t mais ces.libéralités n’étant pas àbeaucoup près suf-fisantes, le Roi fut encor obligé de con-voquer un Parlement.
La Chambre des Communes ne re-gardait pas les Ecoííàis comme des en-nemis , mais comme des frères qui lux.enseignaient à défendre ses privilèges.
Le Roi ne recueillit d’elle que des plain-tes amères contre tous les moyens dont