6z De Í’Angleterre,il se servaitpour avoir des secours qu’eí-ie lui résiliait. Tous les droits que leRoi s’était arrogés, furent déclarés abu-sifs : impôt de tonnage 8c de ponda^e ,impôt de marine , vente de privilègesexclusifs à des Marchands , logementde soldats par billets chez les Bourgeois,enfin tout ce qui gênait la liberté publi-que. On se plaignit surtout d une Courde Justice nommée la Chambre étoilée ,dont les Arrêts avaient condamné tropsévèrement plusieurs citoyens. Charlescaíîà ce nouveau Parlement , & agravaainsi les griefs de 1a Nation.
II semblait que Charles prit a tâchede révolter tous les esprits ; car au lieude ménager la ville de Londres dans descirconstances si délicates , il lui fit inten-ter un procès devant la Chambre étoiléepour quelques terres en Irlande, & lafit condamner à une amende considéra-ble. II continua à exiger toutes les taxescontre lesquelles le Parlement s’étaitrécrié. Un Roi despotique qui en auraitusé ainsi , aurait révolté ses sujets ; àplus forte raison un Roi d une Monar-chie limitée. Mal secouru par les An-glais , secrettement inquiété par les in-trigues du Cardinal de Richelieu , il ne