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Tome sixieme.
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204 De la Rujjìe,

du Palatin de Sandomir son premierprotecteur, & ce fut ce qui le perdit.Le peuple vit avec horreur une Impé-ratrice Catholique, une Cour compo-sée d’étrangers, & surtout une églisequ’on bâtiitair pour des Jésuites. Démê-tri dcs-lors ne paíià plus pour un Ruffe.

Un Boyard nommé Z uski se mit à latête de plusieurs conjurés, au milieudes fêtes qu’on donnait pour le ma-riage du Czar : il entre dans*'!»'- palaisie sabre dans une main, & une croixdans l’autre ; on égorge la Garde Polo-naise. j Démétri est chargé de chaînes.Les conjurés amènent devant lui laCzarine veuve de Jean BaJUide , qui l’a-vait reconnu si solemnellement pour sonfils. Le Clergé l’obligea de jurer fur lacroix, & de déclarer enfin si Démétriétait son fils ou non. Alors soit que la.crainte de la mort forçât cette PrinceíTeà un faux serment, Sc lemportat sur lanature, soit qu’en effet elle rendît gloireà la vérité, elle déclara en pleurant quele Czar n'était point son fils , que le vé-ritable Démétri avait été en effet assas-siné dans son enfance, & quelle n’a-vait reconnu le nouveau Czar qu’à l’e-.xemple de tout le peuple, & pour vert-..