Des faux Démitrius. 205ger le sang de son fils fur la famille desaiíaíìîns. On prétendit alors que Démé-tri était un homme du peuple nomméGriska Utropoya , qui avait été quelquerems Moine dans un Couvent de Ruffie.'On lui avait reproché auparavant denette pas du rite Grec, Sc de n’avoirrien des mœurs de son pays ; & alorson lui reprochait d etre à la fois unpaysan Ruise & un Moine Grec. Quelqu’il fíiP, fé Chef des conjurés Zuskj letua de fa main, & se mit à sa place.
Ce nouveau Czar monté en un mo-ment sur le Trône, renvoya dans leurpays le peu de Polonais échappés aucarnage : comme il n’avait d’autre droitauTrône, ni d’autre mérite que d’a-voir assaffiné Démétri, les autresBoyards,qui de ses égaux devenaient ses sujets ,prétendirent bientôt que le Czar assis-íìné n’était point un imposteur, qu’ilétait le véritable Démétri , Sc -que sonmeurtrier n’était pas-digne de la Cou-ronne. Ce nom de Démétri devint cherLux Russes. Le Chancelier de celui qn’onvenait de mer s'avisa de dire qu’il n’é-tait pas mort, qu’il guérirait bientôt de--ses blessures, Sc qu’il reparaîtrait à la.tête de ses fidèles su jets- t
1606.