sous Malaria. i ipd’Autriche , fille , femme Sc mère deRois j Sc avec l’aigreur que lui inspi-rait depuis quelque tems un Ministrequi affectait de ne plus dépendre «Relie»Elle lui dit : Si le Roi était capable decette indignité * je me mettrais avec monsecondJils à la tête de toute la Nation »contre le Roi & contre vous.
Ma\arin ne pardonna jamais, dit-on,cette réponse à la Reine : mais il pritle parti sage de penser comme elle; il sefit lui-même un honneur & un méritede s’opposer à la paffion de Louis XIV .Son pouvoir n’avait pas besoin d’uneReine de son Sang pour appui. 11 crai-gnait même le caractère de sa nièce ;& il crut affermir encor la puissance defi°n Ministère, en fusant la gloire dan-gereuse d’élever trop sa Maison.
Dès farinée i 656. il avait envoieLionne en Espagne, solliciter la paix& demander l'Infante; mais Dom Louisà Haro J persuadé que quelque faibleque fût l’Espagne , la France ne FêtaitP^s moins, avait rejette les offres dujardinai. L’Infante , fille du premierJ* > était destinée au jeune Léopold.Ru Roi d’Espagne n’avait alors de,sonRcond mariage qu’un fils, dont l’en-